Misia Godebska : index                                                       Une dédicace cachée dans la musique de Ravel - Revenir à l'index...
Petit résumé chronologique des échos à mon travail sur Misia.

I Origine
II Plan de publication
III Les différents échos au fil du temps (rétro chronologique)



Origine.

  Un soir de mai 2004, en relisant un passage de la Sonatine de Maurice Ravel, j'eus l'impression d'entendre comme un écho à d'autres œuvres de ce compositeur. Je me souvins des interrogations qui tournaient autour de son caractère et me demandai si là n'était pas  la clef du "mystère-Ravel"...
  Après un an et demi de recherches fructueuses et passionnantes, je voulu partager l'histoire extraordinaire que j'avais mise au jour. Un article musicologique me semblait indigne des caractères et des vies de mes protagonistes. Je décidai donc dans un premier temps de confier ma découverte à un romancier et me rappelai  La dernière Cantatede Philippe Delelis (Lattès) que j'avais appréciée. Rapidement, je me rendis compte qu'aucun écrivain n'accepterait de prendre le temps de lire tout ce que j'avais trouvé, pour écrire le livre d'un autre.
 Je redoutais aussi une collaboration avec quelqu'un qui n'aurait pas saisi le sens de ma découverte musicale. Prenant mon parti, je me jetai à l'eau : il fallait l'écrire seul, ce roman que me demandait la musique de Ravel.
  J'écrivis donc Le Cygne de Ravel en empruntant à Philipe Delelis l'idée d'une étudiante musicienne découvrant un secret au sein même de l'œuvre d'un compositeur.
  Différence principale : cette énigme et sa solution sont vraies et non pas inventées pour l'occasion.

Après cette première découverte, d'autres suivirent, qui me permirent d'élucider bien des zones d'ombres de la vie de Misia. La suite de mon travail donna lieu à une thèse de doctorat dont je m'apprête (mais ça va être un peu long) à publier les résultats.



Plan de publications


  Le Cygne de Ravel fait partie d'un projet en quatre étapes, que je nomme Le Cœur de l'horloge, citant Ravel, ou tout du moins le livret de l'Heure espagnole.

Première étape : Un roman, le Cygne de Ravel.
Deuxième étape : Dévoiler la partie musicale par un mémoire.
Troisième étape : Un second roman, en plusieurs tomes : la vie de Misia.
Quatrième étape : Publier ma thèse de doctorat,
 et, au fur et à mesure, pour le délassement,  rééditer tous les Reflets de Misia que j'ai trouvés (déjà 7)

  N.B. Si j'ai choisi de faire précéder la science par la fiction, c'est peut-être parce que je pense que la vérité ne se trouve pas dans les faits mais entre eux. Pour moi, les faits importent moins que la façon dont on les décrits. Le livre de Jean Echenoz, par exemple, m'a paru très factuel - et donc peu romancé -  tout en étant assez faux sur ce qui compte vraiment... (bien sûr, tout ceci n'engage que moi).

Echos. Critiques. Réactions... (rétro-chronologique)

Les citations déshonnêtes ou simplement craintives, évoquant mon travail sans le nommer sont précédées ou suivies de la mention, SANS SOURCE.


__  Jan-fév 2013 : Les Folles Journées de Nantes, glissent Misia sur leur affiche, au milieu des principaux compositeurs joués (Misia très retouchée). Pourquoi? Sera-ce Patrick Barbier, Brigitte François-Sapey, qui vous parleront de Misia ? Et comment? Ou bien des interprètes (Nora Gubisch, ou Philippe Cassard, qui connaissent l'existence de mes recherches) ? Serai-je cité honnêtement, cette fois-ci, ou déshonnêtement, comme à Orsay?
Suspens... (que vous pourrez rompre après-coup, si vous le savez, ici.)
Et dire que le spécialiste mondial enseigne à une heure de TER!!

__ 27 août 2012 :  L'humeur vagabonde de Kathleen Evin, autre interview sur l'exposition Misia Reine de Paris.

_ 17 août 2012 : une courte publicité pour l'exposition Misia Reine de Paris au journal de France 2 (Nicolas Lemarignier) évoque la dédicace, en faisant une légère erreur : "Maurice Ravel [...] aurait transcrit les notes M, I, S, I, A, en notes de musiques pour les glisser dans toutes ses compositions". Non: il utilisa mi et si directement, et transcrivit le A en la.

_ 3 août 2012 : cyber attaque (très soft) contre mon travail sur la page Misia de wikipedia, par Monsieur (ou Madame?) 109.8.162.190. Les cryptologues sauront-ils dire qui trouve mon hypothèse "très discutable" ? Me trouvera-t-on enfin un contradicteur déclaré?... Est-ce un musicologue, un musicien peut-être ?... SANS SOURCE.

_ (juin-sept 2012) L' exposition Misia Reine de Paris, au Musée d'Orsay, dont je dis tout le bien que je pense ici, dont je regrette, , les erreur (forcément, ils ont refusé mon offre de services), et dont je regrette un peu l'hypocrisie (sur plusieurs points qui font allusion à mon travail sans le nommer, donc en partie SANS SOURCE).
Un interview de Guy Cogeval très bien préparé par Charles Dantzig  (qui décroche une meilleure note que Marcel Quillévéré, sur le même exercice), sur France Culture, laisse voir que le directeur du musée d'Orsay, plusieurs fois dans l'erreur, n'aurait pas dû laisser de côté le seul docteur qui ait réalisé une thèse sur Misia... (mais non, je ne suis pas vexé... ou juste un peu?)

_ (2011) Soutenance de thèse "Misia Godebska, un point commun entre Debussy et Ravel?". Décernée (mention très honorable).
Je remercie Anne Penesco, Jean-Pierre Armengaud et Michelle Biget pour leur lecture attentive de mon mémoire, dans lequel des centaines d'erreurs de tout type (typographiques, orthographiques, syntaxiques...) compliquaient une tâche déjà fastidieuse (700 pages, plus 300 d'annexes, plus de 1000 exemples musicaux...). Merci à Pierre-Albert Castanet pour avoir été efficacément mon directeur de thèse.
    Les principaux échanges lors de cette soutenance.

_ 2011 Roger Nichols (que je remercie pour sa lecture de mon Master, et pour ses remarques nombreuses et pertinentes) écrit dans sa nouvelle biographie de Ravel : "There could well be something in David Lamaze's theory that Ravel  was long in love with Misia Sert"   (p. 350, Yale University Press)


SANS SOURCE. : (sept 2010) Patrick Crispini parle de Ravel ainsi "Cependant une relecture récente de l’œuvre vient de démontrer que le compositeur n’a cessé d’y dissimuler des cryptogrammes musicaux contenant le nom magique d’une femme-muse : Misia Godebska."
  Bien que cela aurait été gentil de citer ses sources, la présence du mot "démontrer" me comble d'aise..

_ (2011) Sans partager "toutes mes hypothèses", certaines personnes pensent comme moi que le lien Misia-Ravel a été sous-évalué mais ces personnes n'ont pas le temps de préciser quelles hypothèses ne leur semblent pas fondées...

 _ SANS SOURCE (sept 2010) Eve Ruggieri  fait allusion à mon travail dans un petit mot sur Misia (France Info) sans me citer.

_ 8 octobre 2009 : Concert lecture (le Cygne de Ravel) à Metz, imaginé par Françoise Alexandre (piano: François Dumont).

_ SANS SOURCE (plagiat) (2009) Misia Sert et Coco Chanel de Dominique Laty : forcément, au regard de mon travail, je trouve ce livre très léger. Mais ce qui me fait le plus rire, c'est quand, sous des dehors biographiques, l'auteure me pique une scène... de mon roman ! scène tout à fait imaginaire et que vous serez bien en peine de trouver dans mes écrits "sérieux". Cf. ici.


_ (mai 2007) Le numéro de Classica du mois de mai 2007 m'octroie six pages et un titre en une ! Tout n'y est pas mais c'est déjà consistant...

_ (2007) Marcel Marnat, après un premier "post" assez dubitatif (vis-à-vis du roman...) se dit interessé par la lecture de mon mémoire (Le Coeur de l'horloge) notamment du point de vue biographique.

_  (mars 2007) Une deuxième conférence sur le même thème a eu  lieu au CNR de Rennes le 26 mars.

_ (2006-2007) Encouragements chaleureux de Roger Nichols, Arbie Orenstein à une époque où, en France, seuls Henri Joubert et Gérard Pesson m'avaient gratifié de leur soutien. Merci à eux.

_  (2006) Conférence sur le thème des dédicaces cachées dans l'œuvre de Ravel, le 15 novembre à Rennes, salle des Champs-libres.

_ (2006) Nila Djadavjee est la première à rédiger une critique sur le Cygne de Ravel. Prudente, elle pose la question centrale sans oser y répondre :  "Peut-on réellement considérer que Ravel a caché le prénom de celle qu’il aimait dans plusieurs de ses œuvres ? L’exercice est un peu périlleux [...]".
   Décelant quelques indices montrant qu'elle aurait pris goût à la lecture de mon roman, je l'en remercie et lui adresse mes félicitations car il n'était pas évident de parler du Cygne de Ravel sans prendre parti sur  la thèse qui y est contenue.
  J'ajoute cependant que le Cygne de Ravel n'est pas du tout une "quête historique qui ne se prend[rait] pas au sérieux".  Si le ton est léger, le fond ne l'est pas.




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_ (2009) Misia Sert et Coco Chanel de Dominique Laty : forcément, au regard de mon travail, je trouve ce livre très léger. Mais ce qui me fait le plus rire, c'est quand, sous des dehors biographiques, l'auteure me pique une scène... de mon roman ! scène tout à fait imaginaire et que vous serez bien en peine de trouver dans mes écrits "sérieux". Cf. ici.





 

Divers :


Les étudiants du lycée de Nogaro ont sélectionné pour le prix Jeune Mousquetaire Le Cygne de Ravel avec quatre autres  premiers romans et ça, vraiment, ça fait plaisir !!!





David Lamaze
Le Cygne de Ravel ~ Le Coeur de l'horloge
Contact : postmaster@le-cygne-de-ravel.com